| Face B |
(You Don't Stop) Wordy Rappinghood (45 tours) Elephant (maxi 45 tours) |
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| Sortie | [1] |
| Enregistré |
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| Durée |
6:27 (version album) 6:39 (version maxi 45 tours) 3:45 (version 45 tours) |
| Genre | Funk, new wave |
| Format | 45 tours, maxi 45 tours |
| Auteur | Tina Weymouth, Chris Frantz, Steven Stanley |
| Producteur | Chris Frantz, Steven Stanley |
| Label |
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Singles de Tom Tom Club
Wordy Rappinghood est une chanson du groupe américain Tom Tom Club, issue de l'album Tom Tom Club en 1981 et paru comme premier single extrait de l'album.
En 1980, Tina Weymouth et Chris Frantz sont les membres fondateurs du groupe Talking Heads, aux côtés de David Byrne, qu'ils ont créées au milieu des années 1970[2], auquel va se joindre le guitariste Jerry Harrison. Le trio enregistre plusieurs albums, dont certains produits par Brian Eno qui sont remarqués par la critique, suivi par le public[2]. Toutefois, l'influence d'Eno sur Byrne causera des tensions entre le producteur et le couple Weymouth-Frantz, qui décide de faire de la musique de leur coté[2]. Chris Blackwell, patron d'Island Records, les remarque et invite Weymouth et Frantz au fameux Compass Point Studios au Bahamas[2]. Blackwell dit alors au duo « écrivez un premier hit, et s’il me plait, je vous fais enregistrer un album »[2].
Toutefois, Tina Weymouth est prise d'une certaine panique alors qu'elle doit écrire les paroles, car elle ne sait pas quoi raconter et n'est pas certaine de savoir chanter[2]. En panne d'inspiration, Weymouth décide de ne pas écrire de la pop, mais du rap, qui commence à marcher aux États-Unis[2]. Elle décide de rapper à sa manière son angoisse des mots qui servent à tout et à rien et pour le refrain, elle s'inspire d'un souvenir d'enfance de ses vacances en France, d'où sa mère est originaire et entend une comptine intitulé A Ram Sam Sam, très populaire au Maroc[2].
Frantz et Weymouth ont fait venir Steven Stanley, un claviériste de 21 ans qui avait été l'ingénieur du son de l'album de Ian Dury, Lord Upminster, et le bassiste Monte Browne, un ancien membre de T-Connection[3].
Sorti en en single 45 tours et maxi 45 tours, Wordy Rappinghood rencontre un véritable succès international, parvenant à se hisser à la première place à l'Ultratop 50 Singles en Belgique flamande et la deuxième place des charts néerlandais. Il atteint le top 10 au Royaume-Uni, en Espagne et en France, où il s'est vendu à plus de 150 000 exemplaires[4]. Toutefois, l'accueil est plus limité en Nouvelle-Zélande avec une 35e place et ne s'est pas classé au Billboard Hot 100 américain, mais est parvenu à prendre la 1re place du Hot Dance Club Songs.
Classements hebdomadaires[modifier | modifier le code]
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Classements annuels[modifier | modifier le code]
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