| Pays d'origine |
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| Genre musical | Hip-hop, reggaeton |
| Années actives | depuis 2005 |
| Site officiel | gdzoficial.com |
| Membres |
Alexander Delgado Randy Malcom |
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| Anciens membres |
Michel "el Caro" Yosdany Fernando Otero |
Gente de Zona est un groupe de reggaeton cubain (ou « cubaton ») composé de trois chanteurs : Alexander Delgado (fondateur et auteur), Yosdany et Fernando Otero. Le groupe a vu sa carrière prendre un essor international grâce à leur premier tube "Pa' la Gente de Mi Zona".
L’histoire de Gente de Zona commence en 2000, alors que Delgado essaye de rassembler plusieurs rappeurs d’Alamar, quartier de la Havane connu pour être le berceau du hip-hop cubain. Le nom du groupe, "Gente de Zona", (littéralement «gens du quartier», «gens de quartiers (pauvres)») s’impose alors comme une évidence[Comment ?].
Delgado rencontre ensuite Michel "el Caro", et ils commencent à jouer dans des fêtes et des salles officielles de Guanabacoa et Regla (célèbres quartiers de La Havane où le hip-hop est très populaire) et surtout Alamar.
En 2005, le départ de Michel permet au groupe d’évoluer : Yosdany ("Jacob Forever") et Fernando Otero ("Nando Pro") se joignent à Alexander Delgado ("Ale") pour former le trio d'aujourd’hui. Ils enregistrent la même année leur premier album, et sortent le titre "Pa’ la Gente de Mi Zona". Le groupe connaît d'autre succès avec les titres "Soñé" ou encore "La Campana" (ces deux titres passeront dans les émissions télévisés cubaines sur Cubavision).
En 2013, départ de Nando Pro et de Jacob Forever. Le chanteur Randy Malcom (ancien membre de La Charanga Habanera) et le producteur Franc Palacio (ancien membre de Los 4) se joignent à Alexander pour poursuivre l'aventure de Gente de Zona.
En février 20121, Gente de Zona associé avec les artistes cubains Yotuel Romero, Descemer Bueno et les rappeurs Maykel Osorbo et El Funky interprète sur les réseaux sociaux Patria y vida. Ce titre prend le contrepied du slogan révolutionnaire Patria o Muerte pour dénoncer 60 ans de dictature communiste à Cuba. En 72 heures le clip fait un million de vues sur YouTube et devient viral sur les réseaux sociaux cubains [1],[2].