| Titre québécois | Hommes en noir |
|---|---|
| Titre original | Men in Black |
| Réalisation | Barry Sonnenfeld |
| Scénario | Ed Solomon |
| Acteurs principaux | |
| Sociétés de production |
Columbia Pictures Amblin Entertainment MacDonald/Parkes Productions |
| Pays d’origine |
|
| Genre | Science-fiction |
| Durée | 98 minutes |
| Sortie | 1997 |
Série Men in Black
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution
Men in Black, ou Hommes en noir au Québec, est un film américain réalisé par Barry Sonnenfeld, sorti en 1997. Il est l'adaptation cinématographique de la série de comics du même nom créée par Lowell Cunningham et publié par Aircel Comics en 1990. C'est le premier volet de la série de films Men in Black, il est suivi par Men in Black 2 en 2002, Men in Black 3 en 2012 et du spin-off Men in Black: International en 2019.
Les Men in Black (MIB) font partie d'une organisation ultra-secrète créée afin de réguler la présence sur Terre des extraterrestres. Grâce à leurs technologies avancées, ils sont virtuellement inexistants, effaçant la mémoire des témoins gênants. Ainsi, la population ignore la présence de vie extraterrestre au sein de notre planète. Le qualificatif d'« hommes en noir » vient des complets noirs et des lunettes sombres que les membres de l'organisation doivent porter en tout temps.
K (Tommy Lee Jones), agent de longue date du MIB, vient de perdre son mentor, qui a pris la décision de se retirer en raison de son âge avancé. Il tente donc de se dénicher une nouvelle recrue. Il finit par la trouver en l'officier du NYPD James Darrell Edwards III (Will Smith), jeune homme extraverti qui est capable de pourchasser un alien à pied, et qui possède par ailleurs une bonne intuition.
C'est ainsi que le jeune James devient l'agent J. Cependant, il est encore loin de se douter des épreuves qui l'attendent : une « bestiole » (« bug », dans la version américaine), un extraterrestre très peu pacifique semblable à un cafard géant, cherche à s'emparer d'une galaxie gardée par un prince arquilien en tuant le fermier Edgar et en revêtant sa peau comme déguisement... L'agent J apprendra rapidement à quel point il est difficile d'assurer l'avenir de la planète alors que les aliens qu'il recherche prennent les corps humains comme déguisements et que la population doit demeurer dans l'ignorance totale.
Le film est basé sur les comics The Men in Black créés par Lowell Cunningham et publiés par Aircel Comics dès 1990. Les producteurs Walter F. Parkes et Laurie MacDonald achètent les droits en 1992[4]. Ils chargent ensuite Ed Solomon d'écrire le script. Les producteurs veulent que Barry Sonnenfeld réalise le film pour sa maitrise de l'humour noir de La Famille Addams et sa suite Les Valeurs de la famille Addams[5]. Mais il est en train de développer le film Get Shorty[6]. Après avoir essuyé les refus de Quentin Tarantino[7] et John Landis[5], ils contactent alors Les Mayfield, puis décident finalement de repousser le film pour que Barry Sonnenfeld soit disponible[6].
En arrivant sur le projet, Barry Sonnenfeld modifie quelques éléments du script. Alors que la plupart des scènes avaient lieu sous terre dans le Kansas, à Washington, D.C. ou dans le Nevada, il décide que le film doit se dérouler dans les rues de New York[6] :
Le rôle de K a été proposé à Clint Eastwood, qui a refusé[5]. Will Smith a quant à lui failli refuser le rôle de J, après avoir lu le script. Mais sa femme Jada Pinkett l'a au contraire convaincu de l'accepter[5]. Auparavant, Chris O'Donnell avait refusé ce rôle, par peur d'être catalogué dans le rôle de la « nouvelle recrue » après Batman Forever[5] et David Schwimmer a été également sollicité pour le même rôle. Bruce Campbell devait quant à lui apparaître dans un petit rôle mais a préféré s'engager sur le film Chasseurs de tornades[5].
Le rôle d'Edgar a été confié à Vincent D'Onofrio, après avoir été proposé à John Turturro, qui l'a refusé[5].
Le tournage a lieu du au [8]. Au début du film, James Edwards poursuit un fugitif dans les rues de New York. La poursuite se termine au musée Solomon R. Guggenheim sur la Cinquième avenue.
Le siège des MIB est censé se trouver au no 504 de Battery Drive, c'est en fait l'adresse de la voie d'accès au Holland Tunnel qui relie Manhattan au New Jersey. L'entrée du quartier général n'existe que dans les studios Sony de Los Angeles[9].
La bijouterie de Rosenberg se situe au no 54 de MacDougal Street[10].
Le combat final contre la « bestiole » a lieu dans le parc de Flushing Meadows-Corona Park où se déroule chaque année l'US Open de tennis. On y aperçoit longuement l'Unisphere.
L'extérieur du musée Guggenheim.
Le parc de Flushing Meadows-Corona Park.
| Sortie | |
|---|---|
| Enregistré |
1996-1997 |
| Genre | Rap, R'n'B |
| Format | CD |
| Compositeur | Poke & Tone, Jermaine Dupri, Michael-Anthony "Mookie" Taylor, Deconzo Smith, Jerome Malcolm, The Ummah, De La Soul, Branford Marsalis |
| Label | Columbia / Sony Music |
| Critique |
Bandes originales de Men in Black
Singles
L'album Men in Black: The Album est sorti en sur le label Columbia Records. Il contient des titres Rap-R'n'B qui n'apparaissent pas tous dans le film. Le morceau phare, et premier single, est le titre Men in Black de Will Smith. Des artistes renommés comme Nas, Snoop Dogg ou Jermaine Dupri apparaissent aux côtés de jeunes débutantes comme Alicia Keys ou les Destiny's Child.
Dans le film, on peut également entendre la reprise de Promised Land de Chuck Berry par Elvis Presley, mais elle n'est pas sur l'album.
| Sortie | [12] |
|---|---|
| Durée | 42:38[12] |
| Genre | musique de film |
| Format | CD, cassette[12] |
| Compositeur | Danny Elfman |
| Label | Columbia / Sony Music[12] |
| Critique |
Columbia Records commercialise également les compositions originales de Danny Elfman dans un autre album, sorti le [12].
| Site | Note |
|---|---|
| Metacritic | 71/100[13] |
| Rotten Tomatoes | 92 %[14] |
| Périodique | Note |
|---|
Le film reçoit des critiques globalement positives. Sur l'agrégateur américain Rotten Tomatoes, il récolte 92 % d'opinions favorables pour 89 critiques et une note moyenne de 7,5⁄10[14]. Sur Metacritic, il obtient une note moyenne de 71⁄100 pour 22 critiques[13].
Le film est un succès mondial au box-office. En France, il se classe à la 2e place du box-office annuel, derrière Le Cinquième Élément de Luc Besson. Il atteint également la seconde place du box-office nord-américain de 1997 derrière Titanic.
| Pays ou région | Box-office | Date d'arrêt du box-office | Nombre de semaines |
|---|---|---|---|
| 250 690 539 $[1] | [15] | 21[15] | |
| 5 799 742 entrées[16] | [17] | 10
| |
| 589 390 539 $[1] |
Source et distinctions complètes : Internet Movie Database[18]