Carolina Eyck
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Carolina Eyck, née le , est une musicienne allemande, spécialisée dans le jeu du thérémine, un instrument électronique.

Ses performances à travers le monde ont contribué à promouvoir cet instrument[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Musicienne et compositrice allemande, Carolina Eyck est l'un des plus importants virtuoses au monde du thérémine[2]. Après ses débuts à l'orchestre philharmonique de Berlin, elle a été invitée au festival international de musique Bohuslav Martinu à Bâle, au festival de Davos (Suisse) au Konzerthaus de Berlin, au Grand Festspielhaus de Salzbourg (Autriche), au Teatro Nacional de Lisbonne (Portugal) au Palais des Arts de Budapest (Hongrie). Elle a donné des concerts en Pologne, en République tchèque[3], au Luxembourg, en Suède[4], en Finlande[5], en Grande-Bretagne[6], en Italie[7], en Suisse[8], en Autriche, au Japon, au Mexique, au Portugal, en Hongrie, au Pakistan[9], en Turquie[10] et aux États-Unis[11].

Au cours de ses tournées, Carolina Eyck recherche particulièrement à rencontrer d'autres musiciens et ensembles. Elle a collaboré avec Heinz Holliger, Robert Kolinsky, Gerhard Oppitz, Andreï Boreïko, Michael Sanderling, Gürer Aykal, John Storgårds, le Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, l'Orchestre symphonique de Berne, l'Orchestre philharmonique d'Essen, l'Orchestre d'État de Brandebourg, l'Orchestre philharmonique de Stuttgart[12], l'Orchestre de Chambre de Laponie, l'Orchestre symphonique de Heidelberg, et l'Orchestre du Mozarteum de Salzbourg. Elle a été musicienne invitée du Ballet de Hambourg pour le spectacle La Petite Sirène de Lera Auerbach au Japon et à San Francisco (États-Unis)[11].

En 2012, Carolina Eyck a joué des solos de thérémine lors des premières de deux symphonies : Mesopotamia et Universe de Fazil Say[10]. Le compositeur finlandais Kalevi Aho lui a dédié un concerto de thérémine qu'elle a interprété pour la première fois en . Le compositeur Régis Campo compose pour Carolina Eyck en 2018 Dancefloor With Pulsing pour thérémine et orchestre. L’œuvre est créée au festival Art Musica à Bruxelles le avec le Brussels Philharmonic sous la direction de Brad Lubman.

En plus de ses engagements dans le domaine de la musique classique et contemporaine, Carolina Eyck aime l'improvisation et la composition.

Prix[modifier | modifier le code]

Carolina Eyck a été lauréate de la Compétition internationale pour les compositeurs, organisée par la Radio/TV de Berlin-Brandebourg en 2006. Carolina Eyck a publié le premier ouvrage extensif de méthode de thérémine intitulé L'Art de jouer du thérémine, et a depuis mené des ateliers, des conférences et des master classes dans le monde entier. Depuis 2010, elle est directrice artistique de l'Académie d'été du thérémine à Colmar, France[13].

Compositions[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « German radio podcast », Der junge Kulturkanal, sur Der junge Kulturkanal
  2. (en) « Making this a unique experience was theremin virtuoso Carolina Eyck from Berlin, the finest such performer you will likely ever run into. », artssf.com, sur artssf.com (consulté le 13 novembre 2014)
  3. « Friday, 25 March 2011 - Absolventský koncert », Martinu.cz (consulté le 13 novembre 2014)
  4. « Vackert? Tja. Häftigt? Definitivt! », Gd.se (consulté le 13 novembre 2014)
  5. « News - Fennica Gehrman », Fennicagehrman.fi, (consulté le 13 novembre 2014)
  6. (en) « Carolina Eyck », Theremin.tv (consulté le 13 novembre 2014)
  7. (it) « Fondazione The Brass Group », Thebrassgroup.fi (consulté le 13 novembre 2014)
  8. (de) « Ein grosser Schweizer Musiker »,
  9. (en) « Carolina Eyck to perform in City today », Pakistan Newspaper The Nation, sur Pakistan Newspaper The Nation
  10. a et b (en) « The Premiere (and The Politics) of Fazil Say’s New Symphony », Seen and Heard International, sur Seen and Heard International (consulté le 13 novembre 2014)
  11. a et b (en) « Earplay, Herbst Theatre, San Francisco », Financial Times, sur Financial Times (consulté le 13 novembre 2014)
  12. (de) Stuttgarter Philharmoniker, Landeshauptstadt Stuttgart, « Die Große Reihe – Die Macht des Schicksals (2) - 09.11.2011 - Stuttgarter Philharmoniker », Stuttgart-philharmoniker.de (consulté le 13 novembre 2014)
  13. https://theremin.academy/

Liens externes[modifier | modifier le code]