Germaine Tailleferre
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Germaine Tailleferre en 1937 par Harcourt
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Germaine Tailleferre est une compositrice française née à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) le et morte à Paris le .

Principalement connue comme membre du Groupe des Six, sa vie et son œuvre restent méconnues des amateurs[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Germaine Tailleferre est née le à Saint-Maur-des-Fossés sous le nom de Marcelle Taillefesse[2]. Sa mère, née Marie-Désirée Taillefesse, avait été contrainte de rompre ses fiançailles pour épouser le jeune Arthur Taillefesse que son père lui avait choisi pour la simple raison qu'ils avaient le même patronyme. Ce mariage arrangé fut des plus malheureux, la seule joie de Marie-Désirée étant ses enfants.

Dernière de cinq enfants[3], la jeune Germaine commence l'étude du piano avec sa mère dès ses deux ans[4]et commence à composer de courtes œuvres dès 5 ans[5]. Pour autant, dans la petite bourgeoisie d'où elle vient, s'il est bien vu qu'une femme ait un loisir artistique, il n'est pas envisageable d'en faire carrière[1]. Malgré l'opposition de son père qui s'exprime en ces termes « Pour ma fille, faire le Conservatoire ou le trottoir Saint-Michel, c’est la même chose. Jamais je ne donnerai mon autorisation » [1], et à l'insu de celui-ci, elle entre en cachette au Conservatoire de Paris et intègre les classes de piano et de solfège en 1904[5]. Le peintre Louis Payret-Dortail ayant convaincu la mère de Germaine[6]de la laisser suivre cette orientation. Après une première médaille de solfège en 1906[4], son père se voit contraint de l'autoriser (par la force des choses) à continuer ses études, tout en refusant d'en assurer le financement. Tailleferre commence donc à donner des leçons[1]. Elle rencontre au Conservatoire Darius Milhaud, Georges Auric et Arthur Honegger en 1912. Elle remporte le premier prix de contrepoint (1913), d'harmonie (1914) et d'accompagnement (1915)[7].

Également au Conservatoire, elle devient l'amie de la harpiste Caroline Luigini-Tardieu, fille du compositeur et chef d'orchestre Alexandre Luigini, qui était alors l'assistante d'Alphonse Hasselmans, professeur de harpe, et pour laquelle elle écrivit Le Petit Livre de harpe de Mme Tardieu (1913-1917), un recueil de dix-huit pièces brèves.

Elle commence à fréquenter les milieux artistiques de Montmartre et de Montparnasse, Guillaume Apollinaire, Marie Laurencin, Paul Fort, Fernand Léger[1] et le sculpteur Emmanuel Centore, qui épousera Jeanne, la sœur de Germaine.

Le groupe des six, tableau de J.É. Blanche, 1922. Germaine Tailleferre est en bas à gauche.

Groupe des six[modifier | modifier le code]

Son cercle d'amis s'agrandit en 1917 de Picasso et de Modigliani, et c'est dans l'atelier de l'un de ces peintres amis qu'a lieu le le premier concert des « Nouveaux Jeunes » dont font partie Francis Poulenc et Louis Durey. Au programme, Jeux de plein air et sa Sonatine pour quatuor à cordes, qui allait devenir plus tard par l'addition d'un troisième mouvement, le Quatuor à cordes. Erik Satie est enthousiasmé par ses Jeux de plein air[5].

C'est au critique musical Henri Collet que l'on doit l'invention du Groupe des six, en souvenir du groupe des Cinq. Deux articles publiés en 1920, dans le journal Comœdia, sont les écrits fondateurs du désormais célèbre groupe des Six. Même si leurs activités de groupe sont très peu nombreuses, ils resteront amis jusqu'à la fin de leurs jours.

Années 1920[modifier | modifier le code]

Elle écrit un Hommage à Debussy en 1920. La Première Sonate pour violon et piano est composée par Germaine Tailleferre pour Jacques Thibaud, le célèbre violoniste dont elle est l'amie. Elle est créée à Paris en 1922 par Thibaud lui-même et Alfred Cortot. La même année, Tailleferre compose sa Ballade pour piano et orchestre.

L'année 1923 voit son ballet néo-classique Le Marchand d'oiseaux connaître le succès avec les Ballets suédois. La princesse de Polignac lui passe commande d'un Concerto pour piano dans le même style, créé par Alfred Cortot en 1925 à Philadelphie.

C'est à cette époque que Tailleferre commence à passer beaucoup de temps avec Maurice Ravel à Montfort-l'Amaury, qu'elle a rencontré à Saint-Jean-de-Luz près de Biarritz en 1919-1920. Ravel, qui s'intéresse aux jeunes compositeurs, lui donne avis et conseils tant en matière d'écriture que d'orchestration[8].

En 1926, Tailleferre épouse le caricaturiste américain Ralph Barton qu'elle vient de rencontrer[4] et s'installe à Manhattan. Elle se lie avec les amis de son mari et en particulier avec Charlie Chaplin[1], mais Barton refuse qu'elle compose pour Chaplin[9]. C'est pendant cette période qu'elle compose son Concertino pour harpe et orchestre (1927), œuvre dédiée à son mari. Mais la cohabitation avec Barton, jaloux du succès de son épouse, est difficile[1],[5]. En 1927, à la demande de Barton, le couple retourne à Paris[4], et Tailleferre reçoit commande de Paul Claudel d'une musique pour son ode en l'honneur du scientifique Marcellin Berthelot, intitulée Sous le rempart d'Athènes[n 1]. Tailleferre complète aussi le ballet La Nouvelle Cythère, programmé pour la saison 1929 des Ballets russes mais dont la représentation fut annulée du fait de la mort soudaine de Diaghilev[n 2].

En 1928, elle compose sa Valse lente.

L'année 1929 voit la fin de son mariage avec Ralph Barton[4], qui se suicide en , quelques mois après son retour en Amérique. Ses Six chansons françaises composées à cette époque utilisent des textes du XVe siècle au XVIIIe siècle qui parlent de la condition féminine. Chaque œuvre est dédiée à une amie femme. Ces mélodies sont l'un des rares exemples de féminisme dans l'œuvre de Tailleferre.

Années 1930[modifier | modifier le code]

Germaine Tailleferre en 1937 par le studio Harcourt.

Durant l'année 1931, le principal projet de Tailleferre est son opéra-comique Zoulaina qui n'a jamais été monté et dont il n'existe qu'un manuscrit à l'exception de la fameuse Ouverture qui est l'une de ses œuvres les plus jouées.

Le , âgée de 39 ans, elle donne naissance à son unique enfant, Françoise, née de sa liaison avec le juriste français Jean Lageat, qu'elle épouse l'année suivante[4]. Une fois encore, le mariage devient un obstacle à sa carrière de compositrice, son nouveau mari ne manifestant pas plus de soutien que le précédent à ses activités musicales[1]. Elle se consacre à l'éducation de sa fille, et s'occupe de son mari atteint de tuberculose[4].

Germaine Tailleferre parvient malgré tout à composer la Suite pour orchestre de chambre, le Divertissement dans le style de Louis XV, son Concerto pour violon qui avait été perdu dans sa forme originale (la Deuxième Sonate pour violon et piano est une réduction du concerto, sans la cadence) ainsi que le Concerto grosso pour deux pianos, quatuor de saxophones, huit voix solistes et orchestre (1934). Elle inaugure aussi une longue série de musiques de films.

En 1937, elle collabore avec Paul Valéry pour sa Cantate du Narcisse, pour soprano, baryton, chœur de femmes et cordes. En 1938, c'est Georges Enesco qui dirige la création de son Concerto pour violon aux États-Unis.

Années 1940[modifier | modifier le code]

L'Occupation allemande l'incite à quitter la France. Avec sa fille Françoise, elle gagne l'Espagne puis le Portugal d'où elles embarquent pour les États-Unis[9]. Elles passent les années de guerre à Philadelphie. Elle compose peu pendant cette période, s'occupant surtout de sa fille. Elle écrit néanmoins un Ave Maria pour voix de femmes a cappella créé au Swarthmore College (perdu). Au début de 1942, Tailleferre complète ses Trois Études pour piano et orchestre dédiées à Marguerite Long.

Tailleferre revient en France en 1946 et se réinstalle à Grasse, près de Nice. Sa relation avec Lageat s'est détériorée mais le couple reste marié. Sa première œuvre importante à son retour en France est le ballet Paris-Magie créé à l'Opéra-Comique en 1949, suivi de Il était un petit navire, opéra-comique sur un livret d’Henri Jeanson. L'œuvre, très mal reçue par les critiques, reste peu de temps à l'affiche et ne sera pas éditée.

Années 1950[modifier | modifier le code]

Elle écrit son Concerto no 2 pour piano (perdu), sa fameuse Sonate pour harpe, le Concertino pour flûte, piano et orchestre à cordes, la comédie musicale Parfums écrite pour Monte-Carlo en 1951 (également perdue) et le ballet Parisiana créé à Copenhague en 1953.

En 1955, Lageat et Tailleferre divorcent[9], tandis que la fille de Germaine, Françoise, donne naissance à sa fille, Elvire. Cette même année, Tailleferre rédige sa série de cinq petits opéras-comiques Petite Histoire lyrique de l’art français : Du style galant au style méchant pour RTF (Radiodiffusion -télévision française et future Radio France). Sur des livrets écrits avec sa nièce Denise Centore, ces cinq opéras, d'environ vingt minutes chacun, présentent l'évolution du style lyrique : Rameau, Rossini, Gustave Charpentier, Offenbach[10]

En 1956, elle écrit le Concerto des vaines paroles sur un texte de Jean Tardieu, dont il ne reste que le premier mouvement, Allegro concertant. En 1957, au cours d'une brève période d'expérimentation dodécaphonique, elle compose son opéra La Petite Sirène ainsi que sa Sonate pour clarinette solo et la Toccata pour deux pianos, dédiée au duo Gold et Fitzdale. Cette période s'achève avec son opéra Le Maître d'après une pièce d'Eugène Ionesco.

Elle est toujours en proie à des soucis financiers, et continue de passer du temps à donner des leçons de piano[1].

Années 1960[modifier | modifier le code]

Pendant les années 1960, elle compose de nombreuses musiques de film ainsi qu'un Concerto pour deux guitares et un Hommage à Rameau pour deux pianos et deux percussionnistes. Avec le baryton Bernard Lefort (qui allait devenir directeur de l'Opéra de Paris), elle forme un duo qui se produit en tournée dans l'Europe entière[9].

En 1963, elle compose L'Adieu du cavalier, sur un texte de Guillaume Apollinaire à l'occasion d'un hommage à son ami Francis Poulenc, décédé en début d'année.

Années 1970[modifier | modifier le code]

En 1970, elle devient professeure à la Schola Cantorum[1], mais doit renoncer en raison du manque d'élèves. Elle rencontre alors le chef de l'orchestre des gardiens de la paix Désiré Dondeyne, qui l'encourage à écrire pour orchestre d'harmonie et l'aide à concrétiser certains projets.

Entre 1975 et 1978, elle compose ses Trois sonatines pour piano.

Plaque commémorative à Paris au 87, rue d'Assas.

En 1976, elle accepte, à 84 ans, de devenir « en voisine » accompagnatrice pour les enfants à l'École alsacienne, l'une des plus célèbres écoles privées de Paris. Ce poste qui lui apporte un petit complément de retraite, lui permet surtout de garder une activité extérieure et d'achever une dernière série d'œuvres parmi lesquelles la Sonate pour deux pianos, la Sérénade en la mineur pour quatre vents et piano ou clavecin, l'allegro concertant Les Vaines paroles et la Sonate champêtre pour trois vents et piano[1].

Années 1980[modifier | modifier le code]

Sa dernière œuvre importante est écrite en 1981 à 89 ans, à l'occasion d'une commande du Ministère de la Culture[9] : le Concerto de la fidélité pour voix aiguës et orchestre (orchestration de Désiré Dondeyne), reprise d'une partie d'une œuvre antérieure.

Elle meurt le à Paris et est enterrée au cimetière communal de Quincy-Voisins près de Meaux.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Germaine Tailleferre a notamment reçu la Médaille de la Ville de Paris et le Prix Italia[5].

À propos de sa musique[modifier | modifier le code]

« Je n'ai pas grand-respect pour la tradition. Je fais de la musique parce que ça m'amuse, ce n'est pas de la grande musique je le sais. C'est de la musique gaie, légère, qui fait que, quelquefois, on me compare aux petits maîtres du XVIIIe siècle, ce dont je suis très fière. »

— Germaine Tailleferre[1]

Jean Cocteau disait que Germaine Tailleferre était « une Marie Laurencin pour l'oreille », alors que son ami Darius Milhaud disait en 1923 : « C'est une délicieuse musicienne, qui travaille lentement et sûrement. Sa musique a l'immense mérite d'être sans prétention, cela à cause d'une sincérité des plus attachantes. C'est vraiment de la musique de jeune fille, au sens le plus exquis de ce mot, d'une fraîcheur telle qu'on peut dire que c'est de la musique qui sent bon[1]. »

Tailleferre s'inscrit dans la lignée des impressionnistes[1], et en particulier de Gabriel Fauré et Maurice Ravel[8], avec « une netteté néo-classique qui trahit l’influence de Stravinsky[4] », comme on peut l'entendre dans son ballet Le Marchand d'oiseaux[11]. Elle est aussi admirative de la musique de Couperin, Bach ou Mozart ; on peut entendre des couleurs baroques dans son premier Concerto pour piano et orchestre[11]. En 1954, sa Sonate pour clarinette comporte des éléments de sérialisme[11] ; en 1957, elle expérimente le dodécaphonisme avec entre autres son opéra La Petite Sirène, avant de revenir à un style proche de celui d’avant-guerre[4].

Tailleferre a douté toute sa vie de ses qualités de compositrices ; ce à quoi s'ajoute une grande modestie qui l'empêcha de défendre ses œuvres autant qu'elles le méritaient[1]. Peut-être l'humour et l'ironie de certains de ses titres (Jeux de plein air, Pancarte pour une porte d’entrée, Suite burlesque…) et son style léger[9] ont-ils contribué à la faire passer pour une compositrice frivole[4].

Cela ne l'a pas empêché de recevoir plusieurs commandes pour des œuvres orchestrales, des ballets, ou de collaborer avec de nombreux artistes et écrivains (Paul Claudel, Paul Valéry[1]…)

Œuvres[modifier | modifier le code]

Beaucoup des œuvres de Tailleferre sont perdues ou peu disponibles[4]. Certaines de ses pièces n'ont jamais été représentées, nombreux considérant pendant la première moitié du xxe siècle que les femmes étaient illégitimes à composer de la musique[3].

Outre de petites pièces pour piano, elle composa des œuvres de musique de chambre, des mélodies, deux concertos pour piano, trois études pour piano et orchestre, un concerto pour violon, un imposant Concerto grosso pour deux pianos, huit voix solistes, quatuor de saxophones et orchestre, quatre ballets, quatre opéras, deux opérettes, sans compter de nombreuses autres œuvres pour petits ensembles ou grand orchestre, la plupart écrites entre 1945 et sa mort en 1983. Jusqu'à un passé récent toutefois, une énorme partie de son œuvre restait inédite, tel le Concerto pour deux guitares et orchestre, retrouvé et enregistré en 2004 par Chris Bilobram et Christina Altmann en Allemagne.

La liste suivante utilise différentes sources :

  1. le catalogue des œuvres déposées à la Sacem par la compositrice elle-même, avec le catalogue informatisé et l'ancien catalogue, sur papier ;
  2. des œuvres dont l'identification est facile : par exemple des œuvres éditées, musiques de film, de télévision et de radiodiffusion, qui sont notamment vérifiables dans les archives de l'INA ou à la BNF ;
  3. le catalogue A Centenary Appraisal du musicologue Robert Orledge (Muziek & Wetenshap, 1992), avec une description complète et rigoureuse de tous les manuscrits qu'il a examinés : localisation, nombre de pages, format, etc.

Pour piano[modifier | modifier le code]

Piano solo[modifier | modifier le code]

Piano à quatre mains[modifier | modifier le code]

Deux pianos[modifier | modifier le code]


Pour instrument soliste[modifier | modifier le code]

Pour harpe[modifier | modifier le code]

Autres instruments[modifier | modifier le code]

Pour violon et piano[modifier | modifier le code]

Musique de chambre[modifier | modifier le code]

Pour voix[modifier | modifier le code]

Pour orchestre[modifier | modifier le code]

Opéra[modifier | modifier le code]

Musique de scène[modifier | modifier le code]

Musique de film[modifier | modifier le code]

Radio et télévision[modifier | modifier le code]

Radio
Télévision

Hommages[modifier | modifier le code]

Une rue d'Arcueil porte son nom depuis 1987, ainsi qu'une autre à Quincy-Voisins depuis . On trouve aussi des rues « Germaine-Tailleferre » à Vitry-sur-Seine, Bobigny, Bordeaux[12], Tours et Paris (à proximité de la Cité de la musique, XIXe arrondissement)[13].

La Poste française émet un timbre à son effigie en 1992[14].

Au début des années 2010, les éditions Gérard Billaudot publient les quatre premiers opéras de la Petite Histoire lyrique de l’art français (la cinquième partition est perdue[10]). Déjà joués à Bayonne en 2009, ces quatre opéras sont réunis les 11 et sous le titre L’Affaire Tailleferre à l'Opéra de Limoges. Cette création est mise en scène par Marie-Eve Signeyrole, la direction musicale étant assurée par Christophe Rousset[10].

Une station de la ligne 9 du tramway d'Île-de-France portera son nom lors de sa mise en service dans la ville de Vitry-sur-Seine[15].

Références dans les autres arts[modifier | modifier le code]

Virginia Woolf cite Germaine Tailleferre dans Une chambre à soi parmi les exemples de femmes méjugées du simple fait de leur sexe[16].

Discographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. La partition originale de cette œuvre a disparu, mais une reconstitution en a été faite par le compositeur Paul Wehage.
  2. Pendant de nombreuses années, on crut l'œuvre perdue, mais la version pour deux pianos est maintenant publiée. Une orchestration pour orchestre symphonique et une autre pour orchestre d'harmonie a été réalisée par Paul Wehage.
Références
  1. a b c d e f g h i j k l m n o et p Anne-Charlotte Rémond, « L'histoire des compositrices à travers les siècles : la France », Vous avez dit...compositrices ?, sur francemusique.fr, (consulté le ).
  2. Cercle généalogique de Maisons-Alfort. La taille est un impôt foncier et une faisse est une bande de terrain découpé dans le territoire communal et donné à ferme.
  3. a et b « Germaine Taillefer » [vidéo], sur reseau-canope.fr (consulté le ).
  4. a b c d e f g h i j et k Floriane Goubault, « Biographie de Germaine Tailleferre », sur philharmoniedeparis.fr (consulté le ).
  5. a b c d et e Robert Shapiro, « Biographie de Germaine Tailleferre », sur billaudot.com (consulté le ).
  6. Catherine Miller, Jean Cocteau, Guillaume Apollinaire, Paul Claudel et le groupe des six: rencontres poético-musicales autour des mélodies et des chansons, Mardaga, 2003, p. 107.
  7. « Germaine Tailleferre », sur universalis.fr (consulté le ).
  8. a et b (en) Blair Johnston, « Germaine Tailleferre biography », sur allmusic.com (consulté le ).
  9. a b c d e et f « Biographie de Germaine Tailleferre », sur musique-orsay.fr (consulté le ).
  10. a b et c Morgane Paquette, « Du style galant au style méchant à l'Affaire Tailleferre », Autour de l'Affaire Tailleferre,‎ (lire en ligne)
  11. a b et c Charlotte Saulneron, « Germaine Tailleferre, une personnalité conquérante », sur resmusica.com, (consulté le ).
  12. « Rue Germaine Tailleferre », sur Bordeaux 2066,
  13. « rue Germaine Tailleferre », sur www.v2asp.paris.fr (consulté le )
  14. « Germaine Tailleferre : 1892-1983 », sur La Poste (consulté le )
  15. « Projet : Tram ligne 9 Nouvelle ligne Paris > Orly-ville », sur iledefrance-mobilites.fr, (consulté le ).
  16. Virginia Woolf (trad. Clara Malraux), Une chambre à soi, édition 10/18, , p. 82

    « Et voici, dis-je, ouvrant un livre traitant de musique, les mêmes mots appliqués de nouveau, en cette année de grâce 1928, aux femmes qui essayent de composer des œuvres musicales. « À propos de Mlle Germaine Tailleferre, on ne peut que répéter les paroles du Dr Johnson concernant une femme prêcheuse, en les transposant en termes de musique : Monsieur, une femme qui compose est semblable à un chien qui marche sur ses pattes de derrière. Ce qu'il fait n'est pas bien fait, mais vous êtes surpris de le voir faire. » »

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Articles[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]