| Sortie | |
|---|---|
| Enregistré |
Highland Studio, Inverness |
| Durée | 41 min 51 s |
| Genre | Pop rock, rock expérimental, synthpop |
| Auteur-compositeur | Daniel Balavoine |
| Producteur | Andy Scott[1] |
| Label | Barclay |
| Critique |
Music Story |
Albums de Daniel Balavoine
Singles
Sauver l'amour est le huitième et dernier album studio de Daniel Balavoine, sorti en . Il s'agit également de son plus grand succès commercial.
Le chanteur disparaît trois mois après la sortie de l'album, lors d'un accident d'hélicoptère sur le parcours du Paris-Dakar. De nombreux professionnels de la musique reconnaissent dans cet album le meilleur de Daniel Balavoine, et en premier lieu l'intéressé lui-même. Le chanteur aurait dit à Monique Le Marcis, directrice de la programmation de RTL : « J'aime tellement cet album que j'aimerais que ce soit le dernier »[4],[5].
Écrites et composées par Balavoine et réalisées par Andy Scott, la quasi-totalité des chansons de l'album traitent d'un thème politique ou social :
L'Aziza, le plus gros tube de l'album, porte sur la tolérance et le rapport à l'étranger, à travers l'histoire personnelle de Balavoine, marié à une juive née au Maroc, Corinne.
Tous les cris les SOS, évoque la souffrance qu'engendre la solitude contemporaine.
Sauver l'amour évoque la misère dans le tiers monde, notamment la famine qui, à l'époque, touchait surtout l'Éthiopie, et les conflits comme la guerre d'Iran/Irak.
Petite Angèle fait allusion à l'adolescence incomprise.
Petit homme mort au combat raconte la condition des enfants-soldats dans le conflit Iran/Irak, notamment.
Un enfant assis attend la pluie relate le destin tragique d'un petit Éthiopien confronté à la famine et à la sécheresse en cet été 1985 (à ce moment-là, les chanteurs internationaux s'unissent pour récolter des fonds destinés à l'aide humanitaire en Éthiopie). L'introduction musicale est empruntée à la chanson d'Yves Simon Ma jeunesse s'enfuit[6]. La musique de cette chanson accompagnera le chanteur sur le chemin de sa dernière demeure, lors de ses obsèques à Biarritz en .
L'album vaudra un honneur posthume à Daniel Balavoine : celui de la Victoire de la musique du meilleur album de l'année en 1986. Il s'écoulera à plus de 1 200 000 exemplaires en France[7].
Toutes les chansons sont écrites et composées par Daniel Balavoine.
Classements hebdomadaires[modifier | modifier le code]
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Classement annuel[modifier | modifier le code]
Certifications[modifier | modifier le code]
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