Jean-Marie Gustave Le Clézio, plus connu sous la signature de: J.M.G. Le Clézio[1], né le à Nice, est un écrivain de langue française, comme il se définit lui-même[2],[3]. De nationalités française et britannique, il est fortement imprégné par la culture mauricienne et bretonne de sa famille.
Il connaît très vite le succès avec son premier roman publié, Le Procès-verbal (1963). Jusqu’au milieu des années 1970, son œuvre littéraire porte la marque des recherches formelles du Nouveau Roman[4]. Par la suite, influencé par ses origines familiales, par ses incessants voyages et par son goût marqué pour les cultures amérindiennes, Le Clézio publie des romans qui font une large part à l'onirisme et au mythe (Désert et Le Chercheur d’or), ainsi que des livres à dominante plus personnelle[5], autobiographique ou familiale (L'Africain). Il est l'auteur d'une cinquantaine d'ouvrages de fiction (romans, contes, nouvelles) et d'essais. Le prix Nobel de littérature lui est décerné en 2008, en tant qu’« écrivain de nouveaux départs[6], de l’aventure poétique et de l'extase sensuelle, explorateur d'une humanité au-delà et en dessous de la civilisation régnante[7] ». Son œuvre est traduite en 36 langues[8].
Jean-Marie Gustave Le Clézio est le fils de Raoul Le Clézio (chirurgien) et de Simonne Le Clézio[9]. Le nom de famille est d'origine bretonne et rurale, "ar kleuziou" (talus en bord de chemin (avec ou sans fossé), dans Chanson bretonne, p. 39). Ses parents sont cousins germains (tous les deux ont les mêmes grands-parents paternels, sir Eugène Le Clézio et Camille Accary) et sont issus d’une famille bretonne émigrée à l’île Maurice au XVIIIe siècle[10], où ils acquièrent la nationalité britannique à la suite de l’annexion de l’île par l'Empire britannique. Le Clézio se considère lui-même comme de culture mauricienne et de langue française[2]. Il écrit ses premiers récits à l’âge de sept ans, dans la cabine du bateau qui le conduit avec sa mère au Nigeria où il va retrouver son père, qui y est resté pendant la Seconde Guerre mondiale. L’écriture et le voyage resteront dès lors indissociables dans son œuvre. Il effectue ses études au lycée Masséna, puis au collège littéraire universitaire à Nice, à Aix-en-Provence, puis à Londres et à Bristol. En 1964, il rédige un mémoire pour l’obtention du diplôme d’études supérieures sur le thème : « La solitude dans l’œuvre d’Henri Michaux[11] ».
En 1967, il fait son service national en Thaïlande en tant que coopérant, et est rapidement expulsé pour avoir dénoncé le tourisme sexuel[14]. Il a pensé à devenir moine bouddhiste près de Songkhla. Il est envoyé au Mexique afin d’y finir son service. Il participe à l’organisation de la bibliothèque de l'Institut français d’Amérique latine (IFAL), et commence à étudier le maya et le nahuatl à l’université de Mexico, études qui le conduiront au Yucatán[15]. Pendant quatre ans, de 1970 à 1974, il partage la vie des Indiens Emberás et Waunanas, au Panama. La découverte de leur mode de vie, si différent de celui qu'il connaissait jusqu'alors, constitue pour lui une expérience qu'il qualifiera plus tard de « bouleversante[2] ». En 1977, Le Clézio publie une traduction des Prophéties du Chilam Balam, ouvrage mythologique maya, travail qu'il effectue au Yucatán[15]. Spécialiste du Michoacán (centre du Mexique), il soutient en 1983 une thèse d’histoire sur ce sujet à l’Institut d'études mexicaines de Perpignan. Il enseigne entre autres aux universités de Bangkok, de Mexico, de Boston, d’Austin et d’Albuquerque, mais en 1978, il ne peut accéder au poste de chercheur au CNRS.
À la fin des années 1970, Le Clézio opère un changement dans son style d’écriture et publie des livres plus apaisés, à l’écriture plus sereine[réf. nécessaire], où les thèmes de l’enfance, de la minorité, du voyage, passent au premier plan. Cette manière nouvelle séduit le grand public[réf. nécessaire]. En 1980, Le Clézio est le premier à recevoir le Grand prix de littérature Paul-Morand, décerné par l’Académie française, pour son ouvrage Désert. En 1990, Le Clézio fonde en compagnie de Jean Grosjean la collection « L’Aube des peuples », chez Gallimard, dédiée à l’édition de textes mythiques et épiques, traditionnels ou anciens. Son intérêt pour les cultures éloignées se déplace dans les années 2000 vers la Corée, dont il étudie l’histoire, la mythologie et les rites chamaniques, tout en occupant une chaire de professeur invité à l’Université des femmes Ewha[16].
En , il est l’un des quarante-quatre signataires du manifeste intitulé Pour une littérature-monde en français, qui invite à la reconnaissance d’une littérature de langue française qui ne reléguerait plus les auteurs dits « francophones » dans les marges ; et à retrouver le romanesque du roman en réhabilitant la fiction grâce notamment à l'apport d'une jeune génération d'écrivains sortis de « l’ère du soupçon[17]. » Dans un entretien paru en 2001, Le Clézio déplorait déjà que « l’institution littéraire française, héritière de la pensée dite universelle des Encyclopédistes, [ait] toujours eu la fâcheuse tendance de marginaliser toute pensée de l’ailleurs en la qualifiant d’"exotique"[18]. » Lui-même se définit d'ailleurs comme un écrivain « français, donc francophone », et envisage la littérature romanesque comme étant « un bon moyen de comprendre le monde actuel[19]. »
En octobre 2008, alors que paraît Ritournelle de la faim, inspiré par la figure de sa mère, il se voit décerner le prix Nobel de littérature. Sa première réaction est d’affirmer que la récompense « ne changera rien » à sa manière d’écrire[20].
En 2010, l'ordre de l'Aigle aztèque mexicain lui est accordé en tant que « spécialiste des civilisations antiques mexicaines ». Le président Felipe Calderón décrit à cette occasion l'écrivain français comme « un prix Nobel français très mexicanisé, et si j'ose dire, très michoacanisé »[21].
Depuis très longtemps, Le Clézio parcourt de nombreux pays dans le monde, sur les cinq continents, mais vit principalement à Albuquerque, et en France, à Nice et à Paris. Il a publié une quarantaine de volumes : contes, romans, essais, nouvelles, deux traductions de mythologie indienne, ainsi que d'innombrables préfaces et articles et quelques contributions à des ouvrages collectifs[22].
En , Le Clézio intervient dans les polémiques soulevées par un essai du polémiste et éditeur Richard Millet intitulé Langue fantôme, suivi de Éloge littéraire d'Anders Breivik. Il qualifie le texte d'« élucubration lugubre » et de « répugnant »[25]. Richard Millet considère, de son côté, J.M.G. Le Clézio comme un exemple de la « postlittérature » qu'il dénonce et avance que « son style est aussi bête que naïve sa vision manichéenne du monde et ses romans dépourvus de ressort narratif[26]. » Il précise dans un entretien : « Je ne suis pas anti-Le Clézio. Je trouve que sa syntaxe est bête, c'est-à-dire qu'elle est un peu gnan-gnan, qu'elle est le parfait reflet de sa pensée qui va dans le sens de la propagande, pensée multiculturaliste facile, manichéenne. Les Blancs, les Occidentaux sont tous épouvantables, mais les Indiens, etc., sont magnifiques… Le Clézio est le parfait représentant de cet effondrement du style…».
Le Clézio élabore dès la fin des années 1960 des œuvres plus personnelles, moins marquées par le formalisme, sans perdre sa capacité de révolte. Ses publications sont dominées par l’exploration de l’ailleurs et par les préoccupations écologiques (Terra Amata, Le Livre des fuites, La Guerre), et de plus en plus influencées par les voyages de l’auteur et son séjour chez les indiens du Mexique. Les essais de Le Clézio mettent en évidence son cheminement méditatif nourri par la culture des indiens Embera, dirigé vers le panthéisme (L'Extase matérielle), la culture indienne, l'onirisme et l'expérience des drogues[31] (Mydriase, Haï), et toujours la recherche d'une échappatoire à la société occidentale et urbaine contemporaine[32].
La réflexion culturelle de Le Clézio s’étend par ailleurs à d'autres influences. Lui-même cite parmi ses lectures les poètes John Keats et W. H. Auden[33]. Il admet surtout l'influence de J. D. Salinger, qu'il relit le plus souvent[33], de William Faulkner et d'Ernest Hemingway[34]. Du premier, Le Clézio retient la confrontation entre l'individu et la société[35]. Du second le lyrisme (de plus en plus évident) et l'influence du monologue intérieur, du « flux de conscience »[36] ; du troisième la démarche de l'écrivain voyageur. Il se montre également influencé[37] par le mysticisme de Lautréamont, sur lequel il écrit une thèse[38] et publie de nombreux articles et préfaces[39] ; par certaines idées d'Henri Michaux (hostilité envers la société, usage de la drogue comme expansion de la conscience), auquel il consacre un mémoire d'études[11] ; ou encore par la démarche de rupture spirituelle d'Antonin Artaud qu'il salue comme précurseur de « ce rêve d'une terre nouvelle où tout est possible ; (...) d'un retour aux origines mêmes de la science et du savoir ; (...) ce rêve, mélange de violence et de mysticisme[40] ». Le Clézio se révèle un insatiable lecteur, passionné par la découverte de nouveaux horizons, comme il le montre en rédigeant des préfaces pour des auteurs d'origines variées : Margaret Mitchell, Lao She, Thomas Mofolo, V.S. Naipaul et d'autres encore[41]. Cette évolution débouche sur des œuvres de fiction exploitant ces thèmes du voyage, de l'onirisme et de la méditation, qui trouvent un écho favorable auprès du public à partir de Mondo et autres histoires, en 1978 et surtout de Désert, en 1980[28]. Le Clézio est dès lors volontiers décrit comme inclassable[2], et poursuit l'exploration des thèmes de l'ailleurs dans Le Chercheur d'or, Onitsha ou encore Poisson d'or.
En 1980, Désert devient le premier livre à succès de Le Clézio.
La contestation est un caractère permanent de l’œuvre de Le Clézio. Après la dénonciation de la société urbaine et de sa brutalité dans les premières œuvres publiées, c’est une remise en cause plus générale du monde occidental qu’il élabore dans ses romans ultérieurs. Nourri par son expérience personnelle, Le Clézio dénonce ainsi la « guerre » cynique du monde mercantile (La Guerre)[42], le scandale de l'exploitation des enfants (Hasard)[43] et des cultures minoritaires (à partir de la fin des années 1980, il soutient l’ONG Survival International, dont il devient membre du Comité d’honneur)[44]. Les préoccupations touchant à l’environnement et à la pollution apparaissent également comme récurrentes chez Le Clézio, ce qui amène l’Académie suédoise à le qualifier comme « un écrivain écologiste engagé[29] » : on la retrouve dès les années 1960-1970 avec Terra Amata, Le Livre des fuites, La Guerre, Les Géants.
Cette révolte demeure sensible dans les romans plus populaires des années 1980 : haine de l’impérialisme colonial (Désert) et du système qui en découle (Onitsha), rejet de la guerre destructrice (première Guerre mondiale dans Le Chercheur d’or, guerre du Biafra dans Onitsha), des nouvelles formes d'exploitation (prostitution, trafics humains, dans Désert). L’ensemble de ces engagements aboutissent dans les années 2000 à des œuvres plus nettement amères et critiques envers l’évolution occidentale moderne, en particulier le roman Ourania (2005), histoire du rejet catégorique du monde moderne par un groupe de chercheurs dans une vallée mexicaine perdue, ou Raga. Approche du continent invisible (2006), défense ardente des peuples insulaires d’Océanie, menacés par la mondialisation.
Au milieu des années 1980, Le Clézio commence à aborder au sein de ses œuvres des thèmes plus personnels, en particulier à travers l’évocation de la famille. Ses intrigues et personnages s’inspirent de ses proches. Alexis, le narrateur du Chercheur d’or (1985), est ainsi inspiré à l'auteur par son grand-père Léon, auquel le roman est dédié, et qui habite également le récit Voyage à Rodrigues[45]. Cette tendance se renforce avec Onitsha, en 1991, hommage à l’Afrique de l’enfance de Le Clézio. Puis, son grand-père est de nouveau au centre d’un ouvrage avec La Quarantaine en 1995. Le penchant autobiographique est ensuite clairement assumé dans Révolutions, en 2003. Puis c’est au tour de la figure du père d'être célébrée dans L'Africain en 2004, avant que Le Clézio ne s'inspire de sa mère pour le personnage d'Ethel Brun, dans Ritournelle de la faim.
Le Clézio est l'un des auteurs de langue française les plus traduits dans le monde (allemand, anglais, catalan[47], chinois, coréen, danois, espagnol, grec, italien, japonais, néerlandais, portugais, russe, suédois[48], turc[2]).
Depuis le prix Nobel de littérature en 2008, une revue internationale publiée par les éditions Complicités à Paris, Les Cahiers Le Clézio[49], publie chaque année un numéro thématique qui rassemble des articles critiques signés par des spécialistes de l’œuvre. Depuis 2015, la revue est publiée par les éditions Passage(s). Les premiers numéros de cette revue portent sur les thèmes suivants :
Les Prophéties du Chilam Balam, version et présentation de Le Clézio, Paris, Gallimard, coll. « Le Chemin »! 1976, 201 p.
Relation de Michoacan, version et présentation de J.-M. G. Le Clézio, Paris, Gallimard, coll. « Tradition », 1984, 315 p.-[10] p. de pl. (ISBN2-07-070042-9)
« La Dame aux abeilles », préface du récit de Sue HubbellUne année à la campagne (A country year: living the questions, 1983), Gallimard, 1988[58] ; rééd. poche Folio n°2605.
↑L'intéressé utilise avec constance, depuis sa première œuvre publiée en 1963, cf. notice bibliographique du Procès-verbal dans le catalogue général de la Bibliothèque nationale de France, un nom de plume composé des initiales de ses prénoms et de son nom de famille non abrégé. L'ensemble de ses ouvrages, livres, articles, préfaces, sont ainsi signés J.M.G. Le Clézio. Ce nom de plume est fréquemment typographié sans espace entre les initiales des prénoms, et ne comporte jamais de trait d'union entre les deux premières initiales, alors que les deux prénoms correspondants sont reliés par un trait d'union, dans leur forme non abrégée.
↑Le Clézio, entretien avec Jacques-Pierre Amette, cité par Pascale Arguedas, in « Le Procès-verbal de Le Clézio », sur le site « Calou, Livre de lecture ».
↑Typiquement dans Le Chercheur d'or. Le Clézio lui-même établit un parallèle entre conscience et flux, par une comparaison avec le cinéma. Voir Real et Jiménez, p.136, à consulter sur Google Books
↑La plupart sont recensées sur la bibliographie établie par Fredrik Westerlund]
↑Voir notamment Salles 2007, p. 109, à consulter sur Google Books
↑Salles 2007, p. 265-266, à consulter sur Google Books
↑Celui que l'Académie suédoise a qualifié d’« explorateur d'une humanité au-delà et en dessous de la civilisation régnante» avait écrit, à la fin des années 1980 ces propos en forme de soutien à Survival International : « Comme vous le savez, je suis très sensible à l’action que vous menez pour défendre la liberté et la survie des Amérindiens, si menacés par l’extension du monde industriel, et devenus, aux yeux de beaucoup, le symbole de la lutte des civilisations naturelles contre la spoliation et la destruction des sociétés prétendument modernes. Partout où j’ai rencontré des Amérindiens, j’ai été touché par cet exemple donné simplement, sans ostentation au reste du monde, cette volonté d’affirmer les valeurs traditionnelles, non parce qu’elles sont anciennes, mais parce qu’elles correspondent le mieux à l’équilibre entre l’homme et la nature, c’est-à-dire au bonheur. » Les nouvelles de Survival, no 69, oct. 2008, p.3.
↑Voir notamment Alessandra Ferraro, « Espaces réels, espaces rêvés dans Le Chercheur d'or et Voyage à Rodrigues », in Kumari R. Issur, Vinesh Y. Hookoomsing (dir.), L’Océan Indien dans les littératures francophones, Karthala, 2001, p. 485-494.
Pierre Lhoste, Conversations avec J. M. G. Le Clézio, Paris, Mercure de France, 1971
Jennifer R. Waelti-Walters, J.M.G. Le Clézio, Boston, Twayne, « Twayne’s World Authors Series » 426, 1977
Jennifer R. Waelti-Walters, Icare ou l'évasion impossible, éditions Naaman, Sherbrooke, Canada, 1981
Elena Real, Dolores Jiménez (dir.), J.M.G. Le Clézio. Actes Du Colloque International, Valence, Universitat de València, 1992
Georges Molinié, Alain Viala, Approches de la réception : sémiostylistique et sociopoétique de Le Clézio, Paris, PUF, 1993
Miriam Stendal Boulos, Chemins pour une approche poétique du monde : le roman selon J. M. G. Le Clézio, Copenhague, Museum Tusculanum press, coll. « Études romanes », 1999
Michelle Labbé, Le Clézio, l’écart romanesque, Paris/Montréal/Turin, L'Harmattan, 1999
Sophie Jollin-Bertocchi, "JMG Le Clézio : l'érotisme, les mots", Paris, Kimé, 2001.
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Nicolas Pien, Le Clézio, la quête de l’accord originel, Paris/Budapest/Turin, l'Harmattan, 2004
Bruno Thibault, Sophie Jollin-Bertocchi (dirs), J.M.G. Le Clézio: Intertextualité et interculturalité, Nantes, Editions du Temps, 2004
Abdelhaq Anoun, J.-M.G. Le Clézio. Révolutions ou l'appel intérieur des origines, Paris, L'Harmattan, coll. « Approches littéraires », 2005
Bruno Thibault, Bénédicte Mauguière (dirs), J.M.G. Le Clézio, la francophonie et la question coloniale, Nouvelles Études Francophones, numéro 20, 2005
Margareta Kastberg Sjöblom, L'écriture de J. M. G. Le Clézio : des mots aux thèmes, Paris, Champion, 2006
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Isabelle Roussel-Gillet, J.M.G. Le Clézio, écrivain de l'incertitude, Ellipses, 2011
Bruno Thibault, Keith Moser (dirs), J.M.G. Le Clézio dans la forêt des paradoxes, Paris, Editions de l'Harmattan, 2012
Sabrinelle Bedrane et Isabelle Roussel-Gillet, Dossier consacré à JMG Le Clézio, nouvelliste des fièvres aux fantaisies, Revue Roman 20 50, numéro 55, 2013
Émile Kerjean, Jean-MarieLe Clézio et la Bretagne, Skol-Vreizh, Morlaix, 2014
Émile Kerjean, Le Clézio est univers, Skol-Vreizh, Morlaix, 2015
Olivier Salazar-Ferrer et Martin Bronwen (dir.), « Le Clézio et la philosophie », Cahiers J.M.G. Le Clézio n°8, 2015. Paris, Editions Passage(s), 2015.
Isabelle Roussel-Gillet, J.M.G. Le Clézio, l'œuvre féconde. Certitudes, pays et musées imaginaires. Paris, Editions Passage(s), 2016. 400 p.
Marc Alpozzo, J.M.G. Le Clézio, coll. "Duetto", Paris, Nouvelles Lectures, 2017. 50 p.
Martine Arrigo-Schwartz, Le Clézio et le pays de Nice, éd. Baie des anges, Nice, 2020, 221 p.
Denise Bourdet, J. M. G. Le Clezio, dans: Encre sympathique, Paris, Grasset, 1966.
Raymond Mbassi Atéba, page consacrée à Jean-Marie Gustave Le Clézio sur le site « île en île » hébergé par le Lehman College de la City University of New York (comprend notamment une bibliographie très fournie des études consacrées à l'écrivain.)
Pascal Rannou, « J.-M.-G. Le Clézio et le récit poétique », in Studii si Cercetari Filologice : Seria Limbi Romanice, no 6, université de Pitesti, Roumanie, , p. 87-102, texte intégral sur le site Directory of open access journals.
Isidore Pentecôte Bikoko, L'imaginaire utopique de la diversité culturelle chez Amin Maalouf et JMG Le Clézio, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines / UYI, 2014, 437 p.
(en) Biographie sur le site de la fondation Nobel (le bandeau sur la page comprend plusieurs liens relatifs à la remise du prix, dont un document rédigé par la personne lauréate — le Nobel Lecture — qui détaille ses apports)