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Félix-Ludger Rossignol de Joncières dit Victorin [de] Joncières, né le à Paris où il est mort dans le 1er arrondissement le , est un compositeur et critique musical français.
Fils de l'avocat et journaliste Auguste-Félix de Joncières et de Françoise Victorine Cazeaux (1817-1839), Joncières étudie d'abord la peinture, avant de s'apercevoir qu'il était fait pour la musique. Il s'inscrit dès lors au Conservatoire de Paris et suit en amateur les cours d'Aimé Leborne.
À vingt ans, il compose une opérette pour une représentation devant des étudiants, qui obtient un réel succès auprès des critiques. Aussi, il poursuit plus sérieusement l'étude de la musique avec Antoine Elwart, puis Leborne. Sa passion pour Richard Wagner l'amène à prendre des positions qui ne plaisent pas à tout le monde et il quitte l'école avec éclat.
En février 1867, le jeune compositeur fait ses véritables débuts à la scène en donnant au Théâtre-Lyrique un grand opéra en trois actes, Sardanapale. Il est suivi des opéras cités ci-dessous.
Entre et , il est chroniqueur musical à La Liberté sous le pseudonyme de Jennius et il soutient dans ses articles César Franck et son ami de jeunesse Emmanuel Chabrier.
Très susceptible et impulsif, il accepte mal les déceptions : symphoniste peu apprécié, dramaturge discuté et candidat refusé à l'Institut. Il est enterré au cimetière de Montmartre à Paris.
Marié à Louise Jenny Berliner, il a deux fils, le peintre Léonce de Joncières et l'homme de presse André de Joncières.