Robin Holloway
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Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
King's College School (en)
St Paul's Cathedral School (en)
King's CollegeVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
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A travaillé pour
Faculté de musique de Cambridge (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Robin Greville Holloway, né le , est un compositeur, universitaire et écrivain anglais.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Holloway naît à Leamington Spa dans le comté du Warwickshire. De 1953 à 1957, il est choriste à la cathédrale Saint-Paul de Londres et suit les cours de la King's College school (en)[1]. Il fréquente le King's College à Cambridge où il étudie la composition musicale auprès d'Alexander Goehr.

Carrière[modifier | modifier le code]

En 1974, Holloway est nommé assistant conférencier en musique à l’université de Cambridge et en 1980 obtient le poste de conférencier à temps plein. En 1999, il est lecteur en composition à Cambridge et de 2001 à sa retraite en 2011, professeur de composition musicale. Il est également fellow du Gonville and Caius College à Cambridge.

Debussy and Wagner, la thèse de doctorat de Holloway, traite de la relation étroite entre la musique et le langage ainsi qu'entre le romantisme et la tonalité. Cela s'entend dans ses propres œuvres telles que Scenes from Schumann (196970), l'opéra Clarissa (1976) créé en 1990 au English National Opera sous la direction d’Oliver Knussen et Seascape and Harvest (1983-84) composé pour l'Orchestre symphonique de Birmingham et Simon Rattle[2].

Holloway contribue régulièrement à la rubrique musicale du magazine The Spectator entre 1988 et 2010. Deux collections de ses écrits journalistiques et autres ont été compilées et publiées sous le titre On Music: Essays and Diversions 1963-2003 (Continuum Press, 2003 hdbk/2005 pbk, (ISBN 0-8264-7629-5)) et Essays & Diversions II (Continuum Press, 2008, (ISBN 0-8264-9728-4)).

Holloway a été décrit comme un compositeur « néo-romantique » reflétant sa propre affinité pour la musique de la dernière partie du XIXe siècle et le début du XXe siècle[3]. Tandis que certaines de ses œuvres ne se conforment à cette description, d'autres manifestent une relation à la fois plus complexe, nuancée et ironique à la musique du passé, à la limite du post-modernisme. Selon son collègue compositeur David Matthews, son « style individuel a été formé par un conflit productif entre romantisme et modernisme »[4].

Le Cinquième concerto pour orchestre de Holloway est créé à The Proms en 2011[5].

En 1994, son Second Concerto for Orchestra, disponible sur NMC, remporte un Gramophone Award.

Compositions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Northcott, Bayan, "Robin Holloway" (August 1974). The Musical Times, 115 (1578), pp. 644-646
  2. « Robin Holloway Biography », Boosey & Hawkes, Inc. (consulté le 10 mars 2016)
  3. Bye, Antony, Acts of Possession (octobre 1993). The Musical Times, 134 (1808) : pp. 567-568, 570
  4. David Matthews, [notes to CD NMC D015M], NMC Recordings,
  5. Prom 27: Robin Holloway, Strauss & Brahms, mercredi 4 août 2011
  6. Whittall, Arnold, Reviews of Music: New British Chamber Music (juillet 1977). Music & Letters, 58 (3), pp. 380-381
  7. Bye, Antony, "Holloway's Clarissa" (mai 1990). The Musical Times, 131 (1767) pp. 243-244, 246
  8. Gallagher, David, First Performances: Clarissa at the Coliseum (septembre 1990). Tempo (New Ser.), 174, pp. 21-22
  9. Knussen, Oliver, Robin Holloway's Romanza' (1978). Tempo (New Ser.), 126, p. 54
  10. Hewett, Ivan, Review of recording of Robin Holloway: Second Concerto for Orchestra (*1994). The Musical Times, 135 (1815), p. 301
  11. Holloway, Robin, Fishing in Ruffled Lakes (avril *1996). The Musical Times, 137 (1838), pp. 5-9
  12. Andrew Clements, "Holloway: Gilded Goldbergs" (CD review). The Guardian, 17 janvier 2003
  13. Joshua Kosman, Big audio dynamite -- Holloway a huge undertaking for Symphony. San Francisco Chronicle, 3 février 2007

Liens externes[modifier | modifier le code]