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starkem Accent): Moi je parler française! Commang wu Portemonnä? Liberté! Egalité! Fraternité ! Oui! Oui! Allong ! (allgemeine Heiterkeit.)

Fritz Grinsinger (für sich): Gott sej Dank, wenn keiner meh kann! (zu de Rose): Il n'y a plus un seul qui sache convenablement le français, plus un seul.

de Rose: C’est bien malheureux. Et ce digne vétéran dont vous m'avez parlé ?

Fritz Grinsinger: Ah! Ah! ... tout juste on vient de me dire qu'il est malade, bien malade.

de Rose: Oh! C’est bien dommage! Et ce vaillant garde mobile dont vous m’aviez également parlé?

Fritz Grinsinger: Ah! Ah! (für sich) Nundebickel! Nundebickel! Le pauvre homme... il est mort, on vient de me le dire qu'il est mort, bien mort... et enterré...

de Rose: Ah! Les vieux s'en vont! C'est égal, les alle- mands ont bien travaillé, mais pourvu que le cœur soit resté français. (sich an die Gesellschaft wendend) Mesdames et Messieurs, ne sachant pas l'allemand, vous me permettrez de vous adresser quelques paroles en français. Notre aimable amphitryon aura la complaisance, j'en suis sûr, de se faire l'interprète de mes paroles et de mes sentiments!

Hans Grinsinger: Was hat er gesagt?

Fritz Grinsinger: Er will eine kleine Ansprache halten.

Hans Grinsinger: Bravo! Bravo! Stillentzium für den Herrn Franzosen!

Gauthier (zu seinem Nachbar): Dass sich die Franzosen immer so vordrängen müssen!

Fritz Grinsinger: Diss wurd m'r ebs schöns absetze!